Charlotte Cardin n’a que 24 ans, mais a pourtant déjà eu 1 000 vies. Elle a dans un premier temps été mannequin, avant de se faire remarquer dans le télé-crochet ‘La voix’ au Canada. Cinq ans plus tard, la jeune femme travaille sur son premier album. À Paris pour deux concerts, nous avons rencontré la chanteuse dont l’univers pop ne vous laissera pas insensible.

Comment définirais-tu ta musique en quelques mots ?

C’est de la pop, mais très influencée par le jazz, le R&B, et le hip-hop. C’est un mélange de plein de choses au final.

En 2013 tu as participé à la version canadienne de ‘The Voice’. Que retiens-tu de cette expérience ?

Je pense avoir eu le parcours idéal. J’ai eu la même visibilité que la gagnante (Valérie Carpentier) mais après l’émission j’étais libre de faire ce que je voulais. J’y suis allé à mon rythme, en prenant le temps de découvrir qui j’étais en tant qu’artiste. Il n’y avait pas de pression et d’attentes autour de moi. D’ailleurs, contractuellement, je n’étais liée à aucune maison de disques à l’époque, alors j’ai pu faire mes propres choix. En tant que candidate, j’ai aussi appris à gérer mon stress. Une fois l’émission terminée, j’étais plus à l’aise sur scène, quand je donnais des concerts.

Parle-nous de ton duo avec le rappeur Husser…

La collaboration s’est hyper bien passée. Husser est même devenu un ami depuis cette collaboration. C’est un mec super gentil, très talentueux, et ça été très plaisant de travailler avec lui. Depuis, on a fait des shows ensemble. Même deux ans plus tard, je suis toujours heureuse de le revoir. Refaire un duo avec lui serait vraiment chouette.

Lors de ton deuxième concert aux Étoiles à Paris, tu as dit que tu étais fan de ‘Gangsta rap’. Quels sont tes coups de cœur de moment ?

Avec mon équipe on écoute régulièrement Schoolboy Q, lors de nos trajets en voiture. On écoute également ‘Revival’, le nouvel album d’Eminem. J’aime aussi beaucoup la chanson ‘Bené’ de PNL, je la trouve hyper catchy.

 

Avant la musique, tu étais mannequin…

J’ai commencé le mannequinat quand j’étais adolescente, mais j’ai arrêté il y a quelques années maintenant. Je faisais ça surtout par plaisir, mais aussi pour gagner un peu d’argent. En revanche ça n’a jamais été une passion. C’était avant tout un gagne-pain, qui m’a permis de voyager et de rencontrer des gens cool. Ce n’est pas du tout une industrie qui me plaisait ou qui me faisait rêver. Dès que mes projets dans la musique se sont concrétisés, j’ai vraiment mis la mode de côté.

Pourquoi avoir choisi Kristof Brandl pour mettre en images plusieurs de tes titres ?

Pour notre première vidéo ensemble (Like It Doesn’t Hurt), c’est mon équipe qui la directement contacté. Il nous a proposé un pitch, et on a immédiatement beaucoup aimé ses idées. Par la suite on s’est liés d’amitié, ce qui nous a permis de travailler sur plein de projets ensemble. C’est aussi lui qui a réalisé ‘The Kids‘. Là encore il a soumis le concept du clip, mais toute mon équipe et moi-même étions impliqués dans le scénario.

 

Quand va sortir ton premier album studio ?

En ce moment la tournée prend 100% de mon temps. Je suis tout le temps en train de bouger d’une ville à une autre. C’est donc difficile de se poser pour finir l’album. Pour l’instant je ne peux pas encore communiquer de date de sortie. Mais j’espère qu’il sera disponible le plus vite possible.

Photos : Pierre Pomonti

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